Inferno

couverture-livre-inferno-fr-707x1024Par Dan Brown

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon décide de s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu’il est en possession d’un message codé, créé par un éminent scientifique qui a consacré sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour « Inferno », le grand poème épique de Dante. Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna font tout pour retrouver l’ultime création du scientifique, véritable bombe à retardement, dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire…

Depuis son Da Vinci Code Dan Brown est devenu un phénomène littéraire. Littérature populaire certes… Mais qu’importe.

Entre ésotérisme, sciences et éthique nous suivons Langdon avec délectation dans les rues de Florence (mise sur ma liste de ville à visiter après lecture), Venise (là, on attendra l’amour) et Istanbul (mise sur la liste aussi même s’il n’était pas le premier à me la faire découvrir). Ouvrir un Dan Brown c’est toujours prendre le risque de voyager dans plusieurs villes européennes, Paris avec Da Vinci Code, Rome avec Anges et Démons avec visites guidées en prime des musées et monuments, coté cour et coté jardin.

Toujours très documenté, Langdon s’attaque cette fois-ci à la Divine Comédie de Dante. Cet étalage de connaissance par un seul homme au complet impeccable était déjà bien « gênant » dans les précédents Dan Brown, cette fois-ci ils s’y mettent à deux puisque Sienna est loin d’être la moitié d’une imbécile. Vivement que je retourne zieuter TF1, je me sentirais certainement plus intelligent. Dan Brown tisse la toile de son roman autour de questions éthiques sur la surpopulation, problème accru ces dernières années par l’allongement de la durée de vie, l’amélioration des soins et de la qualité de vie et que Zobrist (je vous laisserais découvrir de qui il s’agit) entend régler… à sa manière.

Je regrette tout de même l’omniscience de Langdon qui sait tout sur tout mais est parfois si maladroit. Malgré son amnésie il élucide cette affaire en moins de temps qu’il n’en faut pour la lire, échappe à plusieurs fourgonnettes d’affreux qui préféreraient le voir mort, et sauve le monde… Un peu frustrant à force. Pourtant la recette marche plutôt bien…

Dan Brown, sans aucun doute, sait écrire. Nous ne sommes pas dans le registre du chef d’œuvre mais du « page turner » (en français dans le texte) qui nous tiendra en haleine sur 500 pages de courses, rebondissements et coups de théâtre habilement orchestrés et souvent inattendus (celui que je pensais être le méchant s’est avéré être un gentil, les gentils peuvent apparaître comme méchants… finalement, qui a raison, qui a tort, on s’y perd un peu ?)

Bref, préparez-vous à quelques soirées dans le canapé, incapables de vous dire « promis, au prochain chapitre je vais me coucher »…

 

***

Cet avis n’est que le mien, sans prétention, si vous avez lu « Inferno », si vous l’avez acheté après avoir lu un avis quelque part, n’hésitez pas à laisser quelques lignes de commentaires pour éclairer d’autres lecteurs…

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