Tout sauf l’amour

Tout sauf l'amour

Par Toldac, Pierre Makyo & Frédéric Bihel

Nina de Beaumont est anhédonique, c’est-à-dire qu’elle ne prend de plaisir à rien depuis la mort accidentelle de sa mère lors d’une avalanche. Elle avait six ans. À ce jour, elle a essayé toutes sortes de thérapies, mais aucune n’a réellement produit de mieux-être. Et pour elle, désormais, le bonheur c’est de ne pas avoir de bonheur. Son père, Antoine de Beaumont, est désespéré : Nina est tout pour lui. Il fait appel à une agence matrimoniale d’un type nouveau, «révolutionnaire», pour s’occuper de sa fille, car il se rend compte qu’il a tout essayé pour améliorer le sort de Nina… Tout sauf l’amour.

Nina de Beaumont est une jeune fille de bonne famille complètement déprimée depuis que sa mère a été emportée sous ses yeux par une avalanche.

José Alcano est un trentenaire à la tête d’une agence matrimoniale, 21ème ciel, aux procédés révolutionnaires qui garantit les mariages pendant trois ans (toute ressemblance avec une autre théorie ne serait pas complètement à exclure (ici)), mais qui pourtant n’a pas beaucoup de chance en amour de son coté.

Entre les deux, il y a Antoine de Beaumont, le père de Nina, désespéré de voir sa fille si triste bien qu’il ait tout essayé. Il lui reste à essayer l’amour. Mais Antoine doute que cela se provoque… Et pourquoi ne pas essayer après tout ? De toute façon, Alcano n’a pas le choix, il a eu un accident avec une voiture qui n’était pas la sienne, et sa compagnie d’assurance ne veut pas vraiment le couvrir. Et l’assureur s’appelle de Beaumont (le monde est petit…) Ce contrat va faire vaciller les convictions de José Alcano sur sa théorie…

Le dessin de Bihel aux superbes couleurs pastel est très soigné, tout simplement magnifique, que ce soit pour les décors ou les personnages. L’histoire est, somme toute, assez banale, Toldac & Makyo nous happent pourtant dès la première vignette. Une histoire romantique comme on en voit pas mal aujourd’hui, sur la difficulté d’aimer et de trouver l’être aimé. Les méthodes d’Alcano reposant sur la compatibilité scientifique et hormonale entre deux personnes est très intéressante, mais je ne dirais rien de la fin même si elle est (malheureusement) prévisible…

Rien que pour les dessins, cet album vaut vraiment le détour !

***

Cet avis n’est que le mien, sans prétention, si vous avez lu « Tout sauf l’amour », si vous l’avez acheté après avoir lu un avis quelque part, n’hésitez pas à laisser quelques lignes de commentaires pour éclairer d’autres lecteurs…

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