L’amour ? C’est mathématique !

L'amour c'est mathématiquePar Davide Cali

Si je demandais à une fille de sortir avec moi j’aurais 50% de chances qu’elle dise OUI.

Mais si je demandais à TROIS filles ?

Le pitch est simple, la théorie parfaite, pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ?

Paul est au collège. Paul aime Pauline. Ils sont presque jumeaux puisqu’ils sont nés ensemble. Pauline est brune. Déjà il voit sur la porte la petite étiquette… Paul & Pauline. Oui mais voilà, comme le dit fort justement le prof de maths et la quatrième de couverture, s’il lui demandait, il aurait une chance sur deux de se faire envoyer sur les roses. Et ça, ça fout les boules. 50%. Pas plus. Alors Paul trouve toujours une bonne raison de ne pas passer le pas. Comment affronter cette possibilité du NON et de l’échec ? Et puis d’abord, comment lui demander ?

Et puis il y a Julie aussi. Elle est belle. Elle est blonde. Et enfin, il y a Mélissa. Elle est belle. Elle est gothique. Et Paul, enfermé dans sa timidité, il n’envisage pas plus de leur demander de sortir avec lui. Les chances seraient les mêmes.

Ses amis, Dylan, Clément et Benjamin ont tous les trois leurs théories et techniques propres. Pas toujours couronnées de succès. Ou alors pas le succès attendu. Il y a bien le dernier qui est en couple, mais pas sûr que l’on puisse vraiment parler d’amour.

Et c’est là que les maths, cette matière abstraite, inutile et endormante vont donner une idée géniale à Paul. Une idée qui va tout changer. Une idée qui révolutionnera le monde l’amour. Une idée qui fera que ses chances de succès augmentent dramatiquement. Mais plus il y réfléchit, plus d’autres questions s’invitent et le font douter…

Dans ce petit livre très court et très aéré, Davide Cali, auteur jeunesse italien écrivant en français, décrit les premiers émois adolescents et la difficulté d’aborder une fille pour autre chose que se moquer d’elle. Il aborde la peur de l’échec et de se sentir repoussé par une fille qui pourtant nous attire. Dilemme. Il parle également avec simplicité de notre manie de vouloir parfois intellectualiser les sentiments, comme si les probabilités mathématiques pouvaient nous aider, ou de nous poser mille questions nous autorisant à repousser le moment où nous mettrons notre main dans celle chaude d’une amie.

N’attendez pas de ce livre des réflexions poussées sur l’amour, les relations ou l’échec. Il est construit juste comme une anecdote rapide, dans le seul but du divertissement. Je retrouve certaines attitudes adolescentes.

Et finalement, la morale de tout ça, c’est peut-être que l’amour c’est très simple, il suffit de ne pas se poser de questions…

***

Cet avis n’est que le mien, sans prétention, si vous avez lu « L’amour c’est mathématique », si vous l’avez acheté après avoir lu un avis quelque part, n’hésitez pas à laisser quelques lignes de commentaires pour éclairer d’autres lecteurs…

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11 réflexions sur “L’amour ? C’est mathématique !

  1. Quand j’ai lu le titre, j’ai eu peur.. je me suis dit : j’ai enfin la réponse sur le pourquoi du comment… tant, je suis mauvaise en maths (euphémisme d’ailleurs)..
    « Et finalement, la morale de tout ça, c’est peut-être que l’amour c’est très simple, il suffit de ne pas se poser de questions… », mais ceci est rassurant.
    Hors bêtises, Ça a l’air d’être un livre jeunesse fort sympathique !

    • Très agréable à lire. Je trouve que le titre est génial parce que si décalé qu’il en est anormal. Mathématiques et amour dans la même phrase ça ne marche pas… Et la simplicité de ma dernière phrase n’en a que le nom en fait. Parce que ne pas se poser de questions est atrocement compliqué (pour moi en tout cas…)
      Ah, au fait, pas dit qu’en avril j’ai passé les 5 livres, il semblerait que cela te perturbe, mais lire est un plaisir, il ne faudrait pas que cela devienne une contrainte. 😊

      • Ah, l’amour.. vague sujet. Et je crois qu’on en parlera jusque la fin de temps, tant on ne comprend pas toujours tout. Compliqué, simple? C’est propre à chacun. Comme la définition qu’on lui donne, j’ai l’impression. Je suis persuadée que l’amour est une histoire de rencontre; la simplicité ou l’inverse en découle, suivant qui nous sommes et qui on a en face.. enfin je crois. Je changerai peut-être d’avis dans 3 minutes.

        Comme tu le dis si bien, lire est un plaisir, donc ça me perturbe, oui et non. Non, parce que l’envie n’y était pas. Et je fais tout par envie. Et oui, parce que ma moyenne est de 8; restons dans les maths. 😉 et j’aurais pu lire davantage, c’est certain.

        Je vois qu’on lit les articles mais on ne participe pas au blog.. c’est du joli !! ( humour ! )

      • C’est exact. J’ai hésité à commenter sur le tien rapport aux 5 lectures… Mais comme je n’en avais lu aucune. 😊

      • Oh, surement parce que, comme je suis depuis peu moderne, je les envoie depuis ma tablette, et ce sont donc normalement des visages souriants…

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