Tabou

Tabou Couv

Par Franck Andriat

Loïc est mort. Loïc s’est suicidé parce qu’il n’acceptait pas son homosexualité. Dans sa classe, c’est la consternation. Personne ne se doutait de rien. Sauf Philippe à qui Loïc a parlé quelques jours avant de se pendre, à qui Loïc a fait promettre de ne pas dévoiler son secret.

Tabou. Il y a des sujets qu’on hésite à aborder. Parce que c’est plus facile. Plus lâche aussi, mais ça, on préfère l’oublier. Tabou. Quand on est différent, c’est difficile, mais c’est aussi tellement riche. Loïc s’est tu et il est mort. Aurait-il pu tendre la main vers les autres, aurait-il pu apprendre à s’aimer? Ses amis, stupéfiés par ce geste, s’interrogent.

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Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers

Aristote et Dante Couv

Par Benjamin Alire Sáenz

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant, ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais…
C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

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Moi, Simon 16 ans homo sapiens

Moi Simon

Par Becky Albertalli

Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta (traduisez : un trou paumé). J’ai deux sœurs, un chien, Bieber (oui, oui, comme Justin), et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréos, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.

Blue, c’est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. On se dit tout, sauf noter nom. Je le croise peut-être tous les jours dans le couloir, mais je ne sais pas qui c’est. En fait ça me plaît bien : je ne suis pas du tout pressé d’annoncer à tout le monde que je suis gay.

Personne n’est au courant, à part Blue… et maintenant cette fouine de Martin Addison, qui a lu mes e-mails et menace de tout révéler…

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En finir avec Eddy Bellegueule

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Par Édouard Louis

En vérité, l’insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n’a été que seconde. Car avant de m’insurger contre le monde de mon enfance, c’est le monde de mon enfance qui s’est insurgé contre moi.Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre.

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Muchacho

Muchacho - Intégrale de luxe

Par Emmanuel Lepage

Tome 1 : Nicaragua, 1976. Secondé par la sinistre Guardia, « Tachito » Somoza règne en maître sur ce petit pays d’Amérique centrale. Jeune séminariste, fils d’une grande famille de Managua, la capitale, Gabriel peint. Le Christ, la Passion, les saints. Il est doué pour ça. C’est la raison pour laquelle on l’envoie exercer son art auprès de Ruben, le prêtre de San Juan, un petit village niché dans la montagne. Peu apprécié des villageois, parce qu’il est le fils de son père, Gabriel devra apprendre à les connaître et à les aimer, encouragé par un Ruben l’exhortant à les peindre tels qu’ils sont, hommes et femmes de chair et de sang. Ainsi, en « soulevant la peau des choses », Gabriel découvrira la répression militaire contre les paysans, et contre lui-même le joug écrasant de sa sensualité. Pour lui comme pour les villageois, les temps sont à la révolte qui gronde et à la révolution qui couve…

Tome 2 : Le temps est à la révolte qui gronde et à la révolution qui couve. Gabriel de la Serna, jeune séminariste, fils d’une grande famille de Managua, a pris le maquis. Il a fui en claudiquant dans la forêt. Il était venu à San Juan, petit village niché dans la montagne nicaraguayenne, pour peindre la Passion du Christ. Il y a rencontré la passion des villageois, des paysans, en butte à la répression militaire. Nourri de Justice divine, il régurgite comme un mets faisandé l’injustice du pouvoir en place et de ses hommes de main. Recueilli et soigné par les guérilleros, il renie son nom à particule et troque fusains et crayons de couleurs contre des armes autrement percutantes. En « soulevant la peau des choses », Gabriel découvre aussi son humanité, faite de chair et de désirs…

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